horizon 2030

unir nos forces pour le développement du plein potentiel des jeunes.

Mission, vision, valeurs

VISION LAURENTIENNE DE LA RÉUSSITE ÉDUCATIVE

Conscients de la complexité des causes profondes qui influencent le parcours de chaque jeune, conditions de vie, inégalités, représentations, dynamiques sociales et familiales, environnements, etc., les partenaires des Laurentides se sont dotés ensemble d’une vision d’impact collective pour agir sur ces fondations invisibles et transformer durablement les conditions qui soutiennent la réussite de tous.

LA VISION D’IMPACT COLLECTIVE

Chaque acteur, pleinement conscient de l’impact de la réussite éducative sur le développement des individus et du territoire, se reconnaît le pouvoir d’agir avec les autres, puis s’engage à créer les conditions qui la matérialisent.

LA MISSION DU PREL

Leader de la réussite éducative dans les Laurentides, le PREL développe des synergies entre les acteurs de l’écosystème et valorise les actions à fort impact.

Notre raison d’être : la réussite éducative dans les Laurentides 

En tant qu’Instance régionale de concertation (IRC) mandatée par le ministère de l’Éducation, le PREL a pour raison d’être de favoriser la réussite éducative de tous les jeunes des Laurentides.

Il rassemble, mobilise et soutient les acteurs du territoire pour créer collectivement les conditions favorables à la réussite de tous les jeunes.

Catalyseur régional, le PREL tisse des liens entre les partenaires locaux, valorise la collaboration et encourage l’innovation collective pour que la réussite éducative devienne une responsabilité partagée et un objectif commun dans la région.

Ce qui nous guide au quotidien :

Une démarche stratégique axée sur l’impact

« À force de sacrifier l’essentiel pour l’urgence, on finit par oublier l’urgence de l’essentiel. »

Devant la complexité croissante de la société, de la réussite éducative et des systèmes humains et institutionnels qui les influencent, il est essentiel d’adopter une posture réflexive et adaptative. Pour le PREL, cette démarche de planification stratégique s’est inscrite dans la volonté d’anticiper les changements, de renforcer sa capacité d’action et de maximiser son impact social, positif et durable.

Nous avons choisi une démarche itérative, basée sur la transformation sociale (ou théorie du changement) avec une approche collaborative, visionnaire et globale visant à répondre aux causes profondes d’un enjeu sociétal.

L’impact social visé :

Changements intentionnels, positifs, durables et mesurables sur le mieux-être des parties prenantes, de la société au sens large et des écosystèmes naturels, engendrés par une activité et attribuables à celle-ci.Il est donc :

Sociétal : Parties prenantes + environnement

Attribuable : Ce qui est dû ou attribuable à notre action, c’est-à-dire les résultats au-delà de ce qui se serait passé, quoi qu’il arrive, sans notre intervention

Afin de maximiser son impact social, il faut donc comprendre le contexte des enjeux, clarifier son intention de changement social, agir de façon concertée et mesurer l’impact de ses activités.

Source: CREDO, 2025

Pour voir notre démarche complète :

Axes stratégiques et priorités 2026-2030

Axes stratégiques tracent les grandes orientations qui guideront nos actions pour concrétiser notre mission et notre visionIls déterminent les champs d’action sur lesquels nous concentrerons nos efforts dans les prochaines années.

Priorités stratégiques précisent, à l’intérieur de chaque axe, les leviers concrets sur lesquels nous agironsElles traduisent nos enjeux clés et les domaines d’intervention essentiels pour faire progresser, de manière tangible, vers ses résultats attendus.

Historique

Le PREL a vu le jour en 2004 et n’a cessé depuis de collaborer avec les partenaires de tous les secteurs pour s’adapter et répondre aux enjeux de son territoire. Découvrez ci-dessous quelques dates marquantes de l’évolution de la persévérance scolaire et de la lutte au décrochage scolaire au Québec et dans les Laurentides.

1960
La population québécoise est l'une des moins scolarisées au Canada. Seulement 13 % des jeunes francophones terminent leur 11e année et à peine 4 % fréquentent l'université, contre 11 % des anglophones.
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1960
1963
Le rapport Parent émet 500 recommandations visant à démocratiser l'éducation : école obligatoire jusqu’à l’âge de 16 ans, abolition des collèges classiques et création des polyvalentes, gratuité pour les études préuniversitaires, mise sur pied des cégeps et du réseau de l’UQ, établissement d'un régime de prêts et bourses.
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1963
1967
Les cégeps sont créés et répartis sur tout le territoire québécois afin de démocratiser l’accès à l’enseignement supérieur.
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1967
1979
Le plan d’action de l’École québécoise reconnaît le phénomène de l’abandon scolaire qui est principalement associé aux familles vivant dans un milieu socioéconomique défavorisé.
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1979
1992
Le plan d’action gouvernemental « Chacun ses devoirs » voit le jour. Le diplôme d’études secondaires devient une exigence afin de répondre aux demandes du marché de l’emploi.
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1992
1996
Le rapport des États généraux de l’éducation est publié et reprend le thème du décrochage scolaire comme un enjeu prioritaire. Cette même année, la première IRC, le CRÉPAS voit le jour au Saguenay Lac St-Jean.
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1996
2001
Juin
le Forum jeunesse des Laurentides procède à l‘analyse des plans stratégiques des organismes du territoire œuvrant en employabilité, en éducation, en services de santé, en services sociaux, etc. Il identifie alors les éléments de convergence visant une meilleure qualité de vie pour les jeunes de la région.

Cinq (5) volets d‘intervention ont alors été ciblés : le décrochage scolaire et social, la santé chez les jeunes, la place des jeunes dans les instances, la formation professionnelle et l‘exode des jeunes.

Sous la direction du Forum jeunesse, plusieurs rencontres de travail sont tenues avec les partenaires pour dégager un portrait réaliste de la région, identifier les actions à mener conjointement dans l‘intérêt des jeunes et convenir des balises d‘une éventuelle entente.
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7
2001
2004
16 avril
Après plusieurs mois de discussions concernant le développement d‘une vision commune de la réussite éducative des jeunes des Laurentides, les 14 partenaires ont finalement apposé leur signature à « Entente partenariale sur la réussite éducative des jeunes dans les Laurentides » de laquelle naîtra peu de temps après le PREL. Cette même année, la première édition des Journées de la persévérance scolaire, lancées par la Montérégie a vu le jour.

Depuis, la région s’est donné les moyens de ses ambitions grâce à trois ententes de partenariat, auxquelles se sont ajoutés Réunir Réussir (Fondation Lucie et André Chagnon, ou FLAC, et le Secrétariat à la Jeunesse, ou SAJ) et maintenant le ministère de l’Éducation (MEQ).
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2004
2005
Les IRC se regroupent et agissent collectivement au sein d’un regroupement interrégional.
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2005
2010
Le MEES fixe un objectif ambitieux pour 2020 : 80 % de diplomation au secondaire avant l’âge de 20 ans (L’école j’y tiens, 2010).
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2010
2020
Le MEES fixe un objectif ambitieux pour 2020 : 80 % de diplomation au secondaire avant l’âge de 20 ans (L’école j’y tiens, 2010).

2017, une nouvelle cible est fixée par le MEES pour 2030 : 90 % de diplomation au secondaire avant l’âge de 20 ans, dont 85 % de titulaire d’un DES ou d’un DEP.

2018 : Naissance du projet À GO, on lit!

2020 : Ajout du volet “Glissade de l’été”.
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2020
2021
Incorporation de À GO, on lit!
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2021

Rôle des IRC

Le PREL | Une instance régionale de concertation

Le PREL est une des 17 Instances régionales de concertation (IRC) en persévérance scolaire au Québec. Les IRC sont au carrefour des acteurs qui mènent à la réussite éducative des élèves québécois.

 

Leur rôle est de mobiliser les acteurs régionaux et de développer des partenariats locaux autour de la promotion des conditions de réussite éducative. Chaque IRC possède sa propre structure puisqu’elle est adaptée aux défis spécifiques de sa région.

 

Reconnues et normées par le MEQ, les IRC ont pour mandat de :
* promouvoir l’importance des diplômes ;
* encourager les élèves à rester à l’école ;
* prévenir les conséquences du décrochage scolaire ;
* contribuer à l’augmentation des taux de diplomation et de qualification.

 

Afin de contribuer à l’accroissement de la qualification et de la diplomation des jeunes, les IRC se sont dotées d’un cadre de référence et œuvrent selon cinq (5) axes d’intervention :

La mobilisation de centaines de citoyens, de décideurs et d’intervenants de tous les milieux (éducation, petite enfance, santé, municipalités, action communautaire et monde des affaires) autour de plans d’actions structurants;

La sensibilisation des acteurs aux enjeux du décrochage scolaire et à ses répercussions sur la vie des jeunes et sur la vitalité socioéconomique des régions;

L’accompagnement dans le développement et la mise en place d’actions collectives, intersectorielles et interordres qui ciblent non seulement les jeunes, les familles et les écoles, mais aussi les entreprises, les organismes communautaires, etc.;

La diffusion et le transfert de connaissances provenant de la recherche ou de pratiques éprouvées en vue de faire évoluer les façons de faire;

L’évaluation des effets des actions menées pour s’assurer qu’elles sont efficaces et efficientes.

1.
2.
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Pour mieux apprendre
et réussir 
Pour mieux vivre,
grandir et s’adapter
Pour mieux être motivé et s’engager
Le développement des compétences socio-émotionnelles et de la personnalité
Un cheminement vers un état émotionnel sain, l’un des principaux déterminants de la motivation et de l’engagement cognitif chez l’humain.
Une meilleure connaissance de soi et de ses intérêts.